SPARK
Préparation à l'examen de code
Bonjour tout le monde !
j''espère que l'année a bien commencé et que personne ne fera un arrêt cardiaque en attendant le résultat de son examen, n'est-ce pas Mumzell ?
Venons-en au fait. On lit régulièrement sur ce forum des témoignages d'élèves ayant fait un nombre impressionnant de tests de code et faisant malgré tout plus (et parfois beaucoup plus) de 5 fautes. Ce n'est pas normal. Le code de la route n'est pas une matière tellement difficile qu'il faille de longues études pour arriver au niveau de l'examen. Mais « tout se passe comme si » certains enseignants de la conduite ou certains éditeurs de tests cherchaient à compliquer à plaisir les questions.Un exemple concret de présentation « tordue » d'un situation simplissime : tout d'abord la bonne façon de poser la question .
Je passe : OUI réponse A
NON réponse B
C'est clair, sans ambiguïté. Voici maintenant la façon tordue de poser la question :
Je ne passe pas : OUI réponse A
NON réponse B
C'est un exemple réel, que j'ai rencontré dans une série de 40 photos. Je ne me souviens plus du nom de l'éditeur (je suis retraité depuis plusieurs années), mais ce dont je me souviens bien, c'était les interminables chicanes provoquées par cette question. « Comme j'passe pas j'ai mis OUI puisque c'est vrai que j'passe pas... Mais non si tu passes pas faut pas mettre OUI... et ainsi de suite : 5 minutes de gaspillées...
J'ai pris cet exemple car il est facilement compréhensible sans illustration mais dans les séries dites « difficiles » il n'est pas rare que la difficulté provienne du réalisateur de la série plus que de la supposée difficulté du code de la route. Heureusement, heureusement, les questions que vous trouverez à l'examen sont techniquement bien faites : on voit bien ce qu'il faut voir et les questions sont pertinentes et sans ambiguïté.
Je dois m'interrompre mais ce n'est qu'un au-revoir ! SPARK
j''espère que l'année a bien commencé et que personne ne fera un arrêt cardiaque en attendant le résultat de son examen, n'est-ce pas Mumzell ?
Venons-en au fait. On lit régulièrement sur ce forum des témoignages d'élèves ayant fait un nombre impressionnant de tests de code et faisant malgré tout plus (et parfois beaucoup plus) de 5 fautes. Ce n'est pas normal. Le code de la route n'est pas une matière tellement difficile qu'il faille de longues études pour arriver au niveau de l'examen. Mais « tout se passe comme si » certains enseignants de la conduite ou certains éditeurs de tests cherchaient à compliquer à plaisir les questions.Un exemple concret de présentation « tordue » d'un situation simplissime : tout d'abord la bonne façon de poser la question .
Je passe : OUI réponse A
NON réponse B
C'est clair, sans ambiguïté. Voici maintenant la façon tordue de poser la question :
Je ne passe pas : OUI réponse A
NON réponse B
C'est un exemple réel, que j'ai rencontré dans une série de 40 photos. Je ne me souviens plus du nom de l'éditeur (je suis retraité depuis plusieurs années), mais ce dont je me souviens bien, c'était les interminables chicanes provoquées par cette question. « Comme j'passe pas j'ai mis OUI puisque c'est vrai que j'passe pas... Mais non si tu passes pas faut pas mettre OUI... et ainsi de suite : 5 minutes de gaspillées...
J'ai pris cet exemple car il est facilement compréhensible sans illustration mais dans les séries dites « difficiles » il n'est pas rare que la difficulté provienne du réalisateur de la série plus que de la supposée difficulté du code de la route. Heureusement, heureusement, les questions que vous trouverez à l'examen sont techniquement bien faites : on voit bien ce qu'il faut voir et les questions sont pertinentes et sans ambiguïté.
Je dois m'interrompre mais ce n'est qu'un au-revoir ! SPARK