SPARK
Re: examen permis
Bonjour les uns, re-bonjour les autres,
Je réponds au message d'Abeille3331
J'aimerais t'être utile, mais ça n'est pas très facile à distance. On va faire au mieux.
Tout d'abord j'ai besoin d'un complément d'information. En particulier quels sont les motifs d'ajournement aux examens précédents ? Ensuite, est-ce que tes leçons se déroulent dans le même environnement que l'examen ? Je te pose cette question car si tu prends toutes tes leçons sur des routes de campagne et que l'examen se passe dans une circulation frénétique, ça peut expliquer en partie cette émotivité excessive.
Pour cette émotivité, j'en ai parlé avec ma femme car elle est très érudite en matière de médecines douces. Je dis souvent en plaisantant qu'elle a dû être druidesse dans une vie antérieure ! Comme tu a déjà eu recours à l'homéopathie, tu connais probablement Euphytose, Trantquital, Sédatif PC, Ignatia 5 ch, Nervopax, Zinc en Oligosol, je te les site pour mémoire. Mon épouse a insisté sur la nécessité de ne pas attendre la veille de l'examen pour commencer un traitement. Elle recommande de commencer 15 jours, voire 1 mois avant la date du permis.
Elle te conseille aussi d'avoir recours au yoga, en particulier pour la respiration. Elle te suggère de chercher sur Internet des exercices de respiration/décontraction.
Je reviens à la conduite. Ne sois pas inquiète pour ton avenir de conductrice. Il n'y a pas de corrélation entre une réussite plus ou moins rapide à « la conduite » et la qualité du nouveau conducteur. Je ne parviens pas à retrouver la référence exacte de l'étude, mais voici en gros les résultats.
Une équipe de chercheurs francophones (Belges ? Suisses ? Canadiens ? ) a cherché à voir s'il y avait une corrélation entre la facilité du passage du permis et l'accidentologie du nouveau conducteur. Résultat de la recherche : les personnes ayant eu plus de deux échecs à l'examen théorique (« le code ») ont une accidentalité supérieure à la moyenne. En revanche il n'y a AUCUNE corrélation entre des échecs à répétition à l'examen pratique (« la conduite ») et un quelconque accroissement de l'accidentologie.
Donc pas de complexe : une fois surmonté ce petit blocage psychologique, rien ne t'empêchera d'être une conductrice comme les autres, c'est à dire avec une accidentalité inférieure à la moyenne !
J'ai dit.
SPARK
Je réponds au message d'Abeille3331
J'aimerais t'être utile, mais ça n'est pas très facile à distance. On va faire au mieux.
Tout d'abord j'ai besoin d'un complément d'information. En particulier quels sont les motifs d'ajournement aux examens précédents ? Ensuite, est-ce que tes leçons se déroulent dans le même environnement que l'examen ? Je te pose cette question car si tu prends toutes tes leçons sur des routes de campagne et que l'examen se passe dans une circulation frénétique, ça peut expliquer en partie cette émotivité excessive.
Pour cette émotivité, j'en ai parlé avec ma femme car elle est très érudite en matière de médecines douces. Je dis souvent en plaisantant qu'elle a dû être druidesse dans une vie antérieure ! Comme tu a déjà eu recours à l'homéopathie, tu connais probablement Euphytose, Trantquital, Sédatif PC, Ignatia 5 ch, Nervopax, Zinc en Oligosol, je te les site pour mémoire. Mon épouse a insisté sur la nécessité de ne pas attendre la veille de l'examen pour commencer un traitement. Elle recommande de commencer 15 jours, voire 1 mois avant la date du permis.
Elle te conseille aussi d'avoir recours au yoga, en particulier pour la respiration. Elle te suggère de chercher sur Internet des exercices de respiration/décontraction.
Je reviens à la conduite. Ne sois pas inquiète pour ton avenir de conductrice. Il n'y a pas de corrélation entre une réussite plus ou moins rapide à « la conduite » et la qualité du nouveau conducteur. Je ne parviens pas à retrouver la référence exacte de l'étude, mais voici en gros les résultats.
Une équipe de chercheurs francophones (Belges ? Suisses ? Canadiens ? ) a cherché à voir s'il y avait une corrélation entre la facilité du passage du permis et l'accidentologie du nouveau conducteur. Résultat de la recherche : les personnes ayant eu plus de deux échecs à l'examen théorique (« le code ») ont une accidentalité supérieure à la moyenne. En revanche il n'y a AUCUNE corrélation entre des échecs à répétition à l'examen pratique (« la conduite ») et un quelconque accroissement de l'accidentologie.
Donc pas de complexe : une fois surmonté ce petit blocage psychologique, rien ne t'empêchera d'être une conductrice comme les autres, c'est à dire avec une accidentalité inférieure à la moyenne !
J'ai dit.
SPARK