La chouette de la ré
Voiture banalisée
Bonjour
Oh non ils sont connus et depuis très longtemps, mais nous sommes dans le règne de l'économique et la peur du véhicule allemand laisse prospérer une économie de véhicules sur puissants. Le maître en la matière concernant l'accidentologie est Mr Claude Got qui est professeur clinicien si je ne m'abuse. Son cheval de bataille a été de dénoncer la lenteur administrative pour légiférer en fonction des connaissances acquises : il a longtemps reproché l'impunité des conducteurs et les passe droits. Dans un document visible sur le Net (MURS_1989_18_77.pdf)la relation diminution de vitesse et accidents pour des baisses de 10 km/h est démontrée. Les explications scientifiques de ce document ne peuvent souffrir de contestation, ni d'une quelconque suspicion. On notera au passage que le document date de 1989 et reste dans son ensemble d'actualité et que les évènements de ces dernières années ont donné raison à ce professeur. On notera aussi que ses demandes sont d'imposer une législation plus stricte que l'actuelle.
Non je ne suis pas payé pour faire peur aux gens et je regrette d'avoir dérangé dans un mauvais sens qui va contre ma volonté première qui est de faire comprendre (Ca c'est mon travail et manifestement j'ai tout pas bon)). Pourtant mes arguments sont construits sur des faits vérifiables peut-être présentés à l'emporte pièce mais c'est tout moi.
L'inconscience est toujours liée à un problème de méconnaissance, et ne dit-on pas que la meilleure arme contre le despotisme est l'apprentissage. La fatalité est une arme redoutable justement proposée par ceux qui ne veulent pas d'une explication logique.
Je vais donc laisser la place à des personnes qui sont plus au fait sur ces questions et andragogues, et qui auront des arguments moins morbides ce qui n'enlèvera en rien au problème de fond.
Car le message final reste bien que 10 km/h de trop, peuvent dans un contexte déterminé, faire partie d'une des branches de l'"arbre des causes" qui conduit à l'accident. On va rester optimiste et terre à terre en disant que les problèmes de vitesses vont de toute façon tomber prix de carburant aidant
Bon courage et convivialité au volant
Je m'efface sur ce sujet
Amicalement
La Chouette de la Réunion
Ps : ma vue est particulière je ne vois que d'un œil mais je vis très bien ma route du moins j'ai une attitude d'anticipation. Et bien entendu mon handicap m'oblige à passer une visite médicale tous les cinq ans. Mais en effet on peut légiférer sur ce sujet, mais ne serait-il pas raisonnable de réfléchir et accepter les lois existantes qui méritent pour ensuite aller plus loin. Le débat reste ouvert en haut lieu. Je rappelle que le gros chantier sur lequel le ministère est coincé mais travaille, reste le rendez-vous décennal qui obligera tous les conducteurs à une remise à niveau. La difficulté pour mettre en place cette partie du continuum formatif est directement liée au manque de moyens humains en qualité et en quantité : il manquerait 3000 encadrants formés pour ce type de formation. Actuellement les dernières lois concernant la Sécurité routière sont dirigées pour assurer une formation de qualité au sein des auto-écoles. Il faut savoir que la profession a été très revêche sur le fait par exemple d'être obligée d'afficher ses taux de réussite. Aux dernières nouvelles les résultats seront consultables début juin et à vérifier l'auto journal aurait déjà fait état de quelques uns de ces chiffres
Allez je me tais
Oh non ils sont connus et depuis très longtemps, mais nous sommes dans le règne de l'économique et la peur du véhicule allemand laisse prospérer une économie de véhicules sur puissants. Le maître en la matière concernant l'accidentologie est Mr Claude Got qui est professeur clinicien si je ne m'abuse. Son cheval de bataille a été de dénoncer la lenteur administrative pour légiférer en fonction des connaissances acquises : il a longtemps reproché l'impunité des conducteurs et les passe droits. Dans un document visible sur le Net (MURS_1989_18_77.pdf)la relation diminution de vitesse et accidents pour des baisses de 10 km/h est démontrée. Les explications scientifiques de ce document ne peuvent souffrir de contestation, ni d'une quelconque suspicion. On notera au passage que le document date de 1989 et reste dans son ensemble d'actualité et que les évènements de ces dernières années ont donné raison à ce professeur. On notera aussi que ses demandes sont d'imposer une législation plus stricte que l'actuelle.
Non je ne suis pas payé pour faire peur aux gens et je regrette d'avoir dérangé dans un mauvais sens qui va contre ma volonté première qui est de faire comprendre (Ca c'est mon travail et manifestement j'ai tout pas bon)). Pourtant mes arguments sont construits sur des faits vérifiables peut-être présentés à l'emporte pièce mais c'est tout moi.
L'inconscience est toujours liée à un problème de méconnaissance, et ne dit-on pas que la meilleure arme contre le despotisme est l'apprentissage. La fatalité est une arme redoutable justement proposée par ceux qui ne veulent pas d'une explication logique.
Je vais donc laisser la place à des personnes qui sont plus au fait sur ces questions et andragogues, et qui auront des arguments moins morbides ce qui n'enlèvera en rien au problème de fond.
Car le message final reste bien que 10 km/h de trop, peuvent dans un contexte déterminé, faire partie d'une des branches de l'"arbre des causes" qui conduit à l'accident. On va rester optimiste et terre à terre en disant que les problèmes de vitesses vont de toute façon tomber prix de carburant aidant
Bon courage et convivialité au volant
Je m'efface sur ce sujet
Amicalement
La Chouette de la Réunion
Ps : ma vue est particulière je ne vois que d'un œil mais je vis très bien ma route du moins j'ai une attitude d'anticipation. Et bien entendu mon handicap m'oblige à passer une visite médicale tous les cinq ans. Mais en effet on peut légiférer sur ce sujet, mais ne serait-il pas raisonnable de réfléchir et accepter les lois existantes qui méritent pour ensuite aller plus loin. Le débat reste ouvert en haut lieu. Je rappelle que le gros chantier sur lequel le ministère est coincé mais travaille, reste le rendez-vous décennal qui obligera tous les conducteurs à une remise à niveau. La difficulté pour mettre en place cette partie du continuum formatif est directement liée au manque de moyens humains en qualité et en quantité : il manquerait 3000 encadrants formés pour ce type de formation. Actuellement les dernières lois concernant la Sécurité routière sont dirigées pour assurer une formation de qualité au sein des auto-écoles. Il faut savoir que la profession a été très revêche sur le fait par exemple d'être obligée d'afficher ses taux de réussite. Aux dernières nouvelles les résultats seront consultables début juin et à vérifier l'auto journal aurait déjà fait état de quelques uns de ces chiffres
Allez je me tais